Promenons-nous dans les bois

Mmmmh, un long week-end s’annonce… on va le passer, Bilou et moi, à tenter de sortir de notre état de mort-vivant… (et je ne vous parle pas de sortir de costumes de saison mais plutôt de l’état de fatigue hébétée dans lequel nous ont plongés les terreurs nocturnes de MiniMax) Pour entamer ce repos bien mérité, certains se servent un petit rhum ou un vin blanc de derrière les fagots. Pour moi, ce sera un petit  Vlyo.

  • Maximchou, après avoir fêté des anniversaires dimanche a passé la semaine à chantonner « Joyeux anni to you! »
  • N’avoir qu’une feuille quadrillée et une latte pour tracer un hexagone. Savoir comment le faire avec un compas ou un rapporteur, mais là, cArAmBa! Trouver comment régler ce problème (grâce au fait que le côté est égal au rayon du cercle circonscrit, vous me suivez?)  et rigoler en pensant à ce que Maman me dirait à ce sujet
  • Les mots et la vie qui se colorent au fil des pages
  • La délectation de Milou et Louichou en mangeant un horrible oeil-bonbon
  • Je m’offre « la petite voix » d’Eileen et fais un peu chavirer Yvonne
  • Les idées qui fusent pour l’Avent
  • Un petit compliment soufflé à mon oreille par un Bilouchou
  • L’effervescence qui régnait à Beauval à l’occasion des anniversaires des belles-soeurettes
  • On s’est retrouvés à improviser une balade dans les bois à l’affut des champignons. Je n’avais jamais fait cela. Et bien, c’est étonnemant rigolo. On a écouté Caroline qui menait la chasse nous expliquer que les lamineux sont difficiles à déterminés comme comestibles et qu’elle a moins de soucis avec les moussus (si,si,il existe des champignons qui sont moussus sous l’chapeau)

Certains de nous (en gros moi) ne voyaient rien. D’autres en voyaient tous les trois mètres. Y en avait des doux et des boutonneux, des mauves et des jaunes, de ceux qui sentent le poivre, de ceux qui sont joufflus, des haut sur pattes et de ceux qui s’allongent au pied des arbres.

Les gamins couraient dans la boue, armés de leur épées de bois pour pourfendre je ne sais quel ennemi qui aurait pu surgir et cherchant à capturer les souris vertes (fabriquées par la famille Joris) tombées par hasard de mes poches.

On a pas ramené grand chose de comestible : les souris ayant été dévorées-minute, il n’y avait que cinq-six champignons dans notre hotte et pas mal de châtaignes qu’on avait pas prévu de ramener mais qu’on va faire chauffer pour un véritable festin de marrons chauds.

Bref, marcher dans les bois en automne, ça ressemble au vlyo. On peut tenter d’y trouver des merveilles. Certains sont plus habitués que d’autres et ont le regard aiguisé. Mais tout le monde peut apprendre et y trouver une petite part de bonheur même si c’est pas exactement celui que l’on cherchait.

 

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